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    Quantic Dream : Procès gagné en appel

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En Janvier 2018, une série d'articles de presse français jetaient le discrédit sur le studio de développement Quantic Dream, alors en plein développement de Detroit Become Human. En cause, une culture d'entreprise jugée toxique, sur fond de photomontages jugés dégradants par quelques anciens employés, servant de source aux journalistes. Le studio avait été reconnu coupable en première instance devant la cours des prud'homme, avec une charge largement diminuée out de même et le studio avait indiqué sur Twitter ne pas vouloir faire appel de la décision. L'information du jour montre que la procédure judiciaire s'est pourtant poursuivie et a complètement dédouané le développeur.

Dans le détails, le tribunal ne reconnait aucune culture toxique, aucun manquement aux obligations professionnelles du studio et une procédure abusive de la part d'un employé. La question des photomontages est abordée en précisant que le tribunal ne constate rien de dégradant sur les pièces fournies par le plaignant, une décision qui va dans ce sens sur tous les motifs d'accusation. Ce qu'il s'est réellement passé, c'est qu'un employé s'est plaint de ces montages circulant en interne en début d'année 2017, plusieurs mois après la diffusion de ces images à tous les employés en interne. Suite à cette plainte, Quantic Dream a immédiatement demandé à arrêté cette pratique puisqu'elle semblait maintenant gêner une partie de ses salariés. Le jugement démontre, par faits vérifiables, que la structure a mis tout à disposition pour réaliser une médiation et que c'est le plaignant qui a refusé toutes ces possibilités, préférant se plaindre auprès de journalistes. Le premier jugement faisait d'ailleurs état de tout ces éléments mais avait condamné le studio au minimum, rejetant toutes les accusations mais retenant que l'entreprise aurait du prévenir ce genre de débordements, selon la loi française.

Dans son communiqué, le studio monté par David Cage indique aussi rejeter toutes les accusation de malversations financières et de contournement du code du travail, invoquant de nombreux contrôles réalisés par les instances françaises compétentes sur les 3 dernières années.

L'histoire n'est pour autant pas complètement terminée puisque Quantic Dream est toujours en instance de jugement pour diffamation avec les journaux qui avaient sortie cette affaire à l'époque. Il est bon de noter que les articles de l'époque faisait aussi part de problèmes de gestion de projet et de management de façon plus globale, des faits non légalement répréhensibles mais qui mérite qu'on s'interroge, dans la lignée de ce que l'on a pu apprendre sur les fonctionnements de Rockstar, Naughty Dogs, Bioware, CD Projekt RED ou encore Techland récemment.

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