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Critique du film : Pain and Gain

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Qu’on le veuille ou non, Michael Bay fait parti intégrante des réalisateurs américains les plus connus et atypiques de la planète. Non pas pour un quelconque talent, mais bien pour sa fascination envers les grosses explosions et les postérieurs féminins. A vrai dire, c’est même ce que l’on retient en premier lorsqu’il s’agit d’évoquer son cinéma. De Rock à Armaggeddon en passant pour Pearl Harbor ou Transformers, ses films sont l’archétype de produits commerciaux à but unique d’engranger de l’argent. Alors comment un tel réalisateur peut-il sortir l’uns des meilleurs divertissements de l’année 2013 ?!

Critique du film : The Lone Ranger

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Jusqu’à présent, en pleine année emplie de blockbusters moroses, seuls Fast and Furious 6 et Pacific Rim sortaient du lot. C’était sans compter sur Disney. Car je dois bien l’avouer, la surprise est venue de là où je ne m’y attendais le moins.

Critique du film : Pacific Rim

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Au milieu d’une année finalement morose en terme de blockbusters arrive le dernier né de l’imagination de Guillermo Del Toro. De suite, par le nom du réalisateur, la confiance pouvait être de mise. Il faut dire que Blade 2, Hellboy 2 ou Le Labyrinthe de Pan forment une bien belle filmographie dans laquelle le réalisateur a prouvée un savoir faire et un style unique.

Critique du film : Man of Steel

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Man of Steel est le parfait exemple du blockbuster estival. Attendu de pieds fermes par les fans de l'homme d'acier, attendu aussi par les fans de films bourrins, et enfin portant sur un super héros, il s'inscrit d'emblé, sans même avoir vu deux minutes de films, comme le blockbuster américain typique que l'on trouve depuis une dizaine d'années si ce n'est plus.

Critique du film : Star Trek Into Darkness

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Quatre années. C’est le temps qu’il aura fallu à JJ Abrams pour revenir avec la saga Star Trek à laquelle il aura servi un épisode de bonne facture, une sorte de suite/reboot divertissant et permettant une bonne fois pour toute à la saga d’entrer dans le cœur du grand public. Entre temps, JJ Abrams aura travaillé sur des séries telles qu’Alcatraz ou Revolution, dont le succès tant critique que public est fort partagé. Il aura produit l’excellent Mission Impossible 4, réalisé le sympathique Super 8 mais surtout, s’est vu attribuer les commandes de Star Wars 7, rien que ça.

Critique du film : The Master

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Paul Thomas Anderson est revenu l'année dernière (et en janvier pour nous autres français) avec son nouveau film, The Master. Le réalisateur est sûrement l'un des plus estimés de sa génération. Il faut dire que lorsque l'on a dans sa filmographie des œuvres telles que Magnolia ou There Will Be Blood, son talent ne semble plus à prouver. Longtemps, les cinéphiles se sont amusés à comparer les deux Anderson, Wes et Paul Thomas. Longtemps, Paul Thomas semblait être le meilleur Anderson comparé à un Wes qui restait cantonné dans un style semblant aller nul part. Mais la tendance semble s'inverser ces dernières années. Pendant que Wes Anderson sublime son cinéma avec un Moonrise Kingdom qui restera sans doute dans les annales, Paul Thomas semble lui en perte de vitesse. Preuve en est ce Master, qui, si il est bien un bon film, est loin du chef d’œuvre annoncé.