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    Les sorties DVD/Blu-Ray du mois d'Octobre 2015 - Séries TV

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Coffret de l’intégrale - Fringe (réédition)
La vérité est ailleurs…
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L’intrigue de cette série fantastique créée par J.J. Abrams germe sur le tarmac de l’aéroport de Boston. Après s’y être posé sans problèmes apparents, l’ensemble des passagers et de l’équipage sont retrouvés morts. Appelée à la rescousse, l’agent du FBI Olivia Dunham (Anna Torv) se voit aussitôt confier l’enquête épineuse avec son partenaire. Lorsque ce dernier est retrouvé grièvement blessé, elle se tourne vers l’insaisissable Dr Walter Bishop (John Noble), lui-même épaulé par son fils Peter (Joshua Jackson) qui va les rejoindre dans cette sombre quête de la vérité. Au bout de quelques jours d’investigations aussi riches que variées, notre trio de choc et de charme ne va pas tarder à découvrir que le drame du vol 627 n’est que l’infirme partie apparente de l’iceberg dissimulant une bien plus grande et déroutante vérité...
Qu’adviendra-t-il de l’impétueuse Olivia Dunham, chargée du drame du vol international 627, mais aussi du Dr Walter Bishop, un scientifique brillant déclaré fou, ainsi que de son fils pour le moins engagé ? À vous de le découvrir en visionnant les cent épisodes de cette saison marquée par les thèmes de la rupture et du renouveau, qui ravira les plus fervents admirateurs d’un genre quelque peu tombé en désuétude, mais qui trouve, ici, un second souffle.
La question récurrente était de savoir si la vérité était vraiment ailleurs. Et bien, une fois n’est pas coutume, vous obtiendrez enfin des réponses de son créateur, J.J. Abrams qui avait pour habitude de nous laisser sur notre faim ! Car, il faut bien l’avouer, Fringe s’inscrit dans la lignée de ces séries dites « à cultes » (et pas « culte », nuance). Comprenez par là qu’elle peut susciter l’enthousiasme d’un noyau dur de fans très impliqués qui, obstinément, suivent et soutiennent la série, voire la défendent contre tous ceux qui se risqueraient à la critiquer. Et tout laisse à penser que vous en ferez partie en vous procurant le coffret de l’intégrale de cette série qui a su se trouver une place de choix au panthéon du tube cathodique.

Détails

Distributeur : Warner Bros
Origine : USA
Date de sortie : 7 octobre 2015
Créateurs : Alex Kurtzman, J.J. Abrams & Roberto Orci
Distribution : Anna Torv, Joshua Jackson, John Noble, Jasika Nicole, Lance Reddick…
Genre : Drame/fantastique/science-fiction/thriller
Durée : 100 épisodes de 42 minutes
Les points forts des coffrets Blu-Ray & DVD : documentaires, coulisses, scènes décryptées et coupées pour chaque épisode, des scènes coupées, nombreuses analyses, fichiers disséqués, bêtisiers, journal de production, photos, diagrammes, commentaires audio de toute l’équipe, bandes-annonces et autres secrets de tournage…

Coffret de l’intégrale - Friends (réédition)
Celui qui nous rappelle dix années d’amitié télévisuelle…
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À New York, la ville qui ne dort jamais, Ross Geller (David Schwimmer), sa sœur Monica (Courteney Cox), Chandler Bing (Matthew Perry), Rachel Green (Jennifer Aniston), Joey Tribbiani (Matt Le Blanc) et Phoebe Buffay (Lisa Kudrow), six jeunes célibataires trentenaires partagent appartements, confidences, incertitudes et autres péripéties dans un monde en pleine mutation sociétale. Malgré un manque évident d’originalité sur le papier, Friends est devenue dès la première diffusion de son pilote (en septembre 1994 sur NBC) un véritable phénomène télévisuel.
En explosant son audience chaque saison, allant jusqu’à atteindre des sommets qui lui valent aujourd’hui d’être l’une des séries les plus regardées au monde dans toute l’histoire de la télévision, elle devient la sitcom de toute une génération, celle non seulement des 15-25 ans de l’époque avides d’espoirs et de découvertes, mais aussi celle qui ouvrira la voie à d’autres séries du même genre comme Will & Grace ou encore How I Met Your Morther. Maintes fois imitée, mais jamais égalée, elle nous permet pendant dix ans de nous glisser dans le quotidien ô combien mouvementé de trois filles et trois garçons, chacun doté d’une personnalité un peu caricaturale, certes, mais dont les joutes verbales aussi irréalistes qu’hilarantes ont à jamais marqué de leurs lettres de noblesse l’histoire de la télévision !
Mais comme le dit si bien le vieil adage, toutes les bonnes choses ont une fin ! Après s’être fréquentés, chamaillés, aimés et déchirés pendant une décennie sur le petit écran, le romantique Ross, la maniaque Monica, le caustique Chandler, la névrosée Rachel, le naïf Joey et la délurée Phoebe ont mis fin à leur belle histoire d’amitié télévisuelle en mai 2004, et ce, après 236 épisodes riches en rebondissements. Pour souffler comme il se doit la vingtième bougie du lancement de Friends, sitcom et référence absolue du tube cathodique, Warner Bros prolonge notre plaisir en rééditant un coffret de l’intégrale qui réserve quelques surprises. Alors ne boudez pas votre plaisir et revivez l’histoire d’amitié la plus culte du petit écran !

Détails

Distributeur : Warner Bros
Origine : USA
Date de sortie : 7 octobre 2015
Créateurs : Marta Kauffman & David Crane
Distribution : Jennifer Aniston, Courteney Cox, Lisa Kudrow, Matt LeBlanc, Matthew Perry, David Schwimmer…
Genre : Comédie
Durée : 236 épisodes de 22 minutes
Les points forts des coffrets Blu-ray & DVD : livret avec listes et résumés des épisodes, bonus, photos des acteurs et des accessoires de la série, commentaires audio de l’équipe, interviews des guest-stars, bande-annonce des saisons, clip intégral « Tu pues le chat », reportages sur le doublage et l’impact de la série dans le monde, making-of, coulisses des certains épisodes, bêtisiers et autres informations dévoilées par Gunther…

Coffret de l’intégrale - Les Frères Scott (réédition)
Amours, gloire et trahisons
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Dès son lancement en 2003, Les Frères Scott connaît un succès phénoménal, à tel point qu’il lui est arrivé parfois de pulvériser les chiffres enregistrés par sa grande sœur Dawson, la tenante du titre dans bien des domaines ! Les faits remontent bien plus loin que les débuts de la série. Enfant, Keith Scott (Craig Sheffer) a toujours pris son de son petit frère Dan (Paul Johansson) que tout le monde considérait comme plus frêle. Or, en gagnant de l’âge et de la bouteille, ce dernier a complètement changé sa vision des choses et s’est juré de ne plus être cette « lavette », quitte à se faire détester par tout son entourage. Mais, contrairement à Dan, Keith est toujours resté égal à lui-même, préférant vivre son existence bien tranquille à l’abri du strass et des paillettes. Ne supportant pas de le voir ainsi gâcher son existence, Dan s’est d’abord chargé de détruire son ego avant de lui reprocher son machiavélisme pour en finir au fratricide. Et le schéma semble se reproduire chez ses deux fils.
L’aîné Lucas (Chad Michael Murray) est le fils illégitime né d’une simple « partie de jambes en l’air » après un bal de promo bien arrosé. Ce passionné de basket et littérature brille aussi par son altruiste après avoir grandi dans un milieu modeste aux côtés de sa mère, certes, mais dans la position peu enviable du bâtard. Pour ce qui est de son cadet, Nathan (James Lafferty), il a été élevé dans l’opulence, certes, mais constamment bridé et rappelé à l’ordre par son père qui ne supporte pas sa fragilité. Sous le joug de son paternel qui ne lui accorde aucun écart de conduite, Nathan devient à son tour l’étoile montante du basket de son lycée. Alors que le vaniteux Dan s’apprête enfin à caresser son rêve de gloire par procuration, son frère Keith, qui en a profité pour devenir le père de substitution de Lucas, fait des pieds et des mains pour faire entrer son petit protégé dans l’équipe de Nathan. Comme on aurait pu s’en douter, la guerre fratricide va reprendre de plus belle, alimentée par les coups bas d’un Dan déchaîné et bien déterminé à marquer son territoire !
Histoire d’apporter un petit peu de douceur dans ce monde de brutes, plusieurs représentantes du sexe opposé, et pas des moindres, entrent alors en scène avec la ferme intention de rapprocher ces deux frères que le passé a séparés, mais que l’avenir promet de rapprocher. Tout d’abord, nous avons Debbie (Barbara Alyn Woods) la femme de Dan qui se rapproche de Peyton Sawyer (la petite amie de Nathan campée par Hilarie Burton) et Brooke Davis (Sophia Bush). À elles trois, elles aident à leur manière Lucas à trouver sa place non seulement sur le terrain de basket, mais aussi dans la hiérarchie sociale fragile du lycée. De son côté, Haley James (Bethany Joy Lenz) tisse des liens avec Nathan, l’incitant à accepter sa bonté naturelle pour mieux se rebeller contre l’autorité déplacée de son père.
Comme de bien entendu, jalousies, coups bas, amours, échauffourées, coups du sort et autres trahisons agrémentent les neuf saisons des Frères Scott, une œuvre télévisuelle cristallisant, avec un réalisme étonnant, les aléas de la vie de post-adolescents à l’aube de l’âge adulte.

Détails

Distributeur : Warner Bros
Origine : USA
Date de sortie : 7 octobre 2015
Créateur : Mark Schwahn
Distribution : Chad Michael Murray, James Lafferty, Hilarie Burton, Bethany Joy Lenz, Paul Johansson, Sophia Bush, Craig Sheffer, Barry Corbin, Karen Roe, Barbara Alyn Woods, Lee Norris, Antwon Tanner, Danneel Harris, Jackson Brundage, Lisa Goldstein, Shantel VanSanten, Robert Buckley, Austin Nichols, Jana Kramer, Stephen Colletti, Tyler Hilton …
Genre : Drame
Durée : 187 épisodes de 42 minutes
Les points forts du coffret DVD : commentaires audio, bêtisiers, documentaires, scènes inédites et coulisses de la série.

Bones Saison 10
Le début de la fin ?
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Dixième saison rime souvent avec panne d’inspiration, mais pas pour Bones ! Certes, les épisodes ne se valent pas tous, mais la série continue de se distinguer par sa qualité. Mais, pour ce faire, les scénaristes n’ont pas fait les choses à moitié puisqu’ils tuent le tendre Dr Lance Sweets, engendrant ainsi un énième déséquilibre au sein de l’Institut Jefferson. Son interprète John Francis Daley ayant préféré voguer vers de nouveaux horizons plus scénaristiques, il laisse l’équipe orpheline. Et, comme une mauvaise nouvelle n’arrive jamais vraiment seule, notre duo de choc et de charme va une nouvelle fois être au cœur de nouvelles intrigues ô combien haletantes !
Après le final sous tension de la saison 9 au terme duquel nous avons laissé le Dr Brennan (Emily Deschanel) sur la piste du Tueur Fantôme et l’agent du FBI Seeley Booth (David Boreanaz) grièvement blessé avant d’être placé derrières les barreaux avec tous les criminels qu’il a aidé à condamner, tout le monde est sur le pied de guerre pour non seulement pour disculper leur collègue, mais aussi pour glaner de nouvelles informations sur la sombre conspiration qui se trame au sein même du FBI. Pire encore, Siley va renouer avec ses vieux démons du jeu, ébranlant par la même occasion son couple avec Temperance qui ne semble plus supporter l’addiction de son cher et tendre. Sans compter qu’après avoir innocenté des charges qui pesaient sur lui, Booth va devoir outrepasser la trahison de ses collègues et réapprendre à leur faire confiance, notamment à la nouvelle recrue, l’agent James Aubrey (John Boyd). Plutôt que d’affronter leur chagrin pour mieux faire leur deuil, tous optent pour le déni et se plongent à corps perdu dans leur travail en déterrant de nouveaux cadavres sans se douter des éventuelles répercussions, à plus ou moins long terme, pour la cohésion du groupe.
Bref, tous les ingrédients sont réunis pour faire de cette dixième saison un cocktail détonant qui nous promet de l’eau dans le gaz entre Bones et Booth. Mais comme le résume si bien l’expression consacrée : « Un seul être vous manque et tout est dépeuplé… »

Détails

Distributeur : Fox
Origine : USA
Date de sortie : 7 octobre 2015
Créateur : Hart Hanson
Distribution : Emily Deschanel, David Boreanaz, Michaela Conlin, T.J. Thyne, Tamara Taylor, John Boyd, Kim Raver…
Genre : Drame/policier
Durée : 22 épisodes de 42 minutes
Les points forts du coffret DVD : les meilleurs moments de Sweets, du scénario à l’écran : la création du 200ème épisode, scènes coupées et bêtisier.

Coffret de l’intégrale de Dallas Nouvelle Génération
Rideau après trois saisons seulement !
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Dallas est la première des grandes sagas familiales qui ont foisonné et fait les beaux jours des chaînes pendant les années 80. La saga texane nous montre à quel point les querelles familiales peuvent envenimer le quotidien, sans épargner ceux qui ne veulent pas y participer. Chronique d’une famille impitoyable, vivant dans une société américaine de plus en plus en proie aux doutes, Dallas nouvelle génération est une œuvre unique et indémodable, retraçant les nombreuses polémiques et autres dissensions que la société américaine traverse depuis quelques années avec l’ultralibéralisme et ses corolaires. Et surtout lorsque les Ewing s’en mêlent !
Au cours des trois saisons de ce revival télévisuel, la série connaît quelques temps forts. L’épisode de fin de la saison 2, dans lequel J.R. trouve la mort suite au décès tragique de son interprète Larry Hagman, pétrifie le public de tous les pays qui va lentement, mais sûrement, se désintéresser des aventures de la famille Ewing. Certes, J.R. quitte la série par la grande porte, mais les fans de la première heure ne supportent pas la perte de leur antihéros préféré, celui qu’on prenait un malin plaisir à détester, et vont alors bouder la série, la précipitant ainsi dans sa tombe. En outre, la fin de la deuxième saison laissait présager de nombreuses répercussions inéluctables. Une grande partie de l’intrigue originelle trouvant des réponses à l’issue de celle-ci, la troisième prend ainsi une nouvelle direction pour les Ewing, une fois de plus dans la mouise. Si une bonne partie du casting original est conservée, de nouveaux personnages font leur apparition. Ainsi, on fait la connaissance d’un certain Nicolas Trevino (Juan Pablo Di Pace) qui s’est juré de causer la perte de la célèbre famille texane de l’intérieur…
L’une des plus grandes questions de cette saison 3 était de savoir comment la série allait pouvoir continuer à tenir la route alors que l’un des personnages principaux s’est éteint. Une question dont nous connaissons aujourd’hui la réponse. Quel univers impitoyable que celui de la télévision ! Revenue vingt ans après sa série originelle, Dallas Nouvelle Génération tire sa révérence au bout de trois saisons seulement. Son redémarrage en 2012 avait attiré près de 7 millions de téléspectateurs. Puis, l’audience de la saison 2 a connu une forte érosion avant de se stabiliser à près de 3 millions de téléspectateurs. En revanche, la dernière saison est passée sous la barre des 2 millions. C’est pourquoi après trois saisons, Ann (Brenda Strong), Bobby (Patrick Duffy), Sue Ellen (Linda Gray), John Ross (Josh Henderson) et Christopher (Jesse Metcalfe) quittent définitivement le ranch de Southfork… du moins pour le moment. Gageons qu’elle trouvera ainsi la place qu’elle mérite dans le cœur des téléspectateurs, mais histoire de prolonger quelque peu votre plaisir, la Warner Bros vous propose le coffret de l’intégrale de Dallas Nouvelle Génération. Et, pour les fans de la première heure, la major propose également en parallèle une réédition de l’intégrale de Dallas première génération, à savoir 161 épisodes répartis sur sept saisons.

Détails

Distributeur : Warner Bros
Origine : USA
Date de sortie : 7 octobre 2015
Créateur : Cynthia Cidre
Distribution : Josh Henderson, Jesse Metcalfe, Julie Gonzalo, Jordana Brewster, Patrick Duffy, Linda Gray, Brenda Strong, Mitch Pileggi, Emma Bell, Juan Pablo Di Pace, Kuno Becker…
Genre : Drame/soap
Durée : 40 épisodes de 42 minutes pour Dallas Nouvelle Génération (et 161 épisodes de 42 minutes pour Dallas première génération).
Les points forts du coffret DVD : Scènes coupées.

Marvel : Les agents du S.H.I.E.L.D Saison 1
Les agents de l’ombre…
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Vu le triomphe incontestable sur grand écran des X-Men et autres Avengers tout droit sortis des licences ô combien juteuses DC Comics et autre Marvel, le petit écran se devait de rendre hommage comme il se doit à cet univers fantastique qui fait le bonheur des petits et grands. Et, c’est désormais chose faite avec Marvel : Les Agents du S.H.I.E.L.D ! Derrière ce sigle pour le moins énigmatique – qui signifie Strategic Homeland Intervention Enforcement and Logistics Division – se cache une unité d’intervention d’élite constituée de recrues toutes aussi mystérieuses les unes que les autres et vouée à épauler nos superhéros préférés dans leur lutte interminable contre les forces du Mal.
Aux commandes de cette série, on retrouve un certain Joss Whedon (Buffy contre les vampires) qui reprend l’histoire là où le premier épisode cinématographique d’Avengers se terminait. Si ce n’est que l’agent Phil Coulson (Clark Gregg) est revenu d’entre les morts à la tête du S.H.I.E.L.D ! En parallèle, des entités aux étranges pouvoirs apparaissent un peu partout sur la surface du globe. Tout laisse à penser que le S.H.I.E.L.D va avoir fort à faire avant de remettre de l’ordre, surtout lorsque certains indices révèlent que le loup pourrait déjà être dans la bergerie…
Depuis quelques années déjà, Hollywood ne cesse de transposer sur grand écran les plus grandes bandes dessinées, mais force est de reconnaître que les résultats obtenus n’ont pas toujours été encensés par la critique. Et pour le petit écran, c’est donc le talentueux Joss Whedon qui s’y colle et, force est de reconnaître, que le pari est relevé haut la main ! N’en déplaise à certains de ses détracteurs qui arguent à qui veut bien l’entendre que les chiffres ne sont pas tout à fait au rendez-vous !
Son style si souvent jalousé, mais jusque-là inégalé, s’adapte parfaitement à cette histoire ô combien complexe, mais qu’il se doit de la diluer pour mieux asseoir sa mythologie, tout en mettant en exergue la psychologie de ses personnages. Amateurs du genre, vous ne serez pas déçus ! La tant attendue première saison des Agents du S.H.I.E.L.D est désormais disponible en vidéo pour mieux vous permettre de patienter en attendant la suite non seulement devant votre petit écran, mais aussi dans nos salles obscures préférées. Affaire à suivre...

Détails

Distributeur : ABC Studios
Origine : USA
Date de sortie : 6 octobre 2015
Créateurs : Joss Whedon, Jed Whedon et Maurissa Tancharoen
Distribution : Clark Gregg, Ming-Na Wen, Brett Dalton, Chloe Bennet, Iain De Caestecker, Elizabeth Henstridge…
Genre : Drame fantastique
Durée : 22 épisodes de 42 minutes
Les points forts des coffrets Blu-ray et DVD : De nombreux suppléments déclassifiés comme une journée dans le S.D.C.C, documentaires sur les studios Marvel, reportages sur les coulisses, accès exclusifs aux ensembles confidentiels de la série sur la fabrication de certains des vos épisodes préférés, les effets spéciaux, commentaires audio des réalisateurs et de la distribution, scènes coupées et bêtisier.

L’intégrale de Californication (réédition)
Itinéraire d’un enfant gâché…
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Au départ, un défi difficile. Raconter le quotidien de Hank Moddy (David Duchovny), un romancier new-yorkais dans le creux de la vague qui a quitté l’effervescence de la Grande Pomme pour s’exiler à Los Angeles. En total manque d’inspiration, séparé de sa femme Karen (Natascha McElhone) et père d’une adolescente, Becca (Madeleine Marton), Hank est un homme paumé et profondément malheureux, qui noie son chagrin et ses rancœurs dans la drogue, le sexe et l’alcool.
Du déjà-vu, voire du réchauffé… et bien, détrompez-vous ! Décalage permanent, personnages originaux, addictions, errances, humour noir et autre critique corrosive de la société, Californication est un véritable ovni dans le paysage audiovisuel américain, retraçant l’itinéraire d’un multiaddictif au caractère autodestructeur et dont le destin bascule dans le non-respect absolu des conventions.
Après six saisons toutes aussi riches les unes que les autres, notre Casanova romancier voit son film jamais sorti Santa Monica Cop devenir une série télévisée éponyme. Excédé par son patron, le producteur Rick Rath (Michael Imperioli), il doit aussi faire face à une équipe d’auteurs récalcitrants. Pire encore, la réapparition de sa vieille amie Julia (Heather Graham) va semer le chaos dans sa vie déjà bien compliquée. Pour ce dernier acte, la série accueille de nombreuses guest-stars (Rob Lowe, Oliver Cooper, Mary Lynn Rajskub etc.) qui vont ponctuer cet anticonformisme scénaristique.
C’est toujours difficile d’accepter des évènements qui vous dépassent et dont vous êtes directement ou indirectement responsables. Et ça, notre antihéros va l’apprendre bien malgré lui, au terme de 84 épisodes de Californication : la comédie la plus acerbe de Showtime, dont le coffret de l’intégrale édité par Paramount regorge de nombreux contenus additionnels et autres bonus qui feront sans aucun doute durer votre plaisir… vous savez celui que Hank affectionne tant !

Détails

Distributeur : Paramount
Origine : Américaine
Date de sortie : 1er octobre 2015
Créateur : Tom Kapinos
Distribution : David Duchovny, Natascha McElhone, Evan Handler, Pamela Adlon, Oliver Cooper, Michael Imperioli, Madeleine Martin, Christian Clemenson, Rob Lowe, Stephen Tobolowsky, Chris Titone, Mary Lynn Rajskub, Brandon T. Jackson, Hana Mae Lee, Jeris Lee Poindexter…
Genre : Comédie dramatique
Durée : 84 épisodes de 22 minutes
Les points forts du coffret DVD : Coulisses des épisodes, coulisses des effets visuels, californivacances, bœuf avec Tom Kapinos, Tyler Bates et Tree Adams, commentaires audio, bêtisiers, les costumes de la série, l’art du cocktail, sept conseils pour une éducation saine par Hank Moody, CaliFUNication, le flic de Santa Monica, questions-réponses, entretien avec Rob Lowe, les fans de la série, interviews de David avec Pamela, journal d’un singe avec Kong, galeries photos, bandes-son, les secrets du casting, les guest-stars, caliwood : la carte de Californication, quizz ainsi que le premier épisode de la série Dexter.

Coffret de l’intégrale de Queer as Folk (US)
The G Word
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Diffusée pour la première fois aux USA en mai 2005 sur Showtime, la sulfureuse Queer as Folk, estampillée US puisqu’adaptation américaine de la série anglaise du même nom, nous narre les tribulations de cinq amis gays avec la ville de Pittsburgh comme toile de fond, où les vieux clichés ont incontestablement la dent dure. Âgés entre 20 et 30 ans, l’éternel insatisfait Brian Kinney (Gale Harold), le candide Justin Taylor (Randy Harrison), l’immature Michael Novotny (Hal Sparks), le désinhibé Emmett Honeycutt (Peter Paige) et le terre-à-terre Ted Schmidt (Scott Lowell) partagent leurs problèmes de cœur, de c.. , d’amitié, de famille et de carrière, et ce, à la veille de la crise de la trentaine pour les uns et, celle de la quarantaine, pour les autres. Leur amitié parviendra-t-elle à résister aux aléas et autres déconvenues que le destin va leur réserver ? Rien n’est désormais moins sûr !
Mais ici s’arrête toute ressemblance avec toute autre série. Et, même si elle ne peut échapper à la comparaison avec une certaine Sex and the City, Queer as Folk peut se targuer d’avoir un regard à la fois unique et saisissant sur la vie de la communauté homosexuelle de nos jours. Véritable fer de lance de toute une génération et s’inspirant ouvertement de la version éponyme britannique qui lui a sans nul doute ouvert la voie, la série a fait couler beaucoup d’encre outre-Atlantique pendant cinq saisons aussi riches que variées. Celle, qui ne promettait d’être pour les plus pessimistes des critiques qu’une de ces séries assommantes qui traitent maladroitement des relations entre hommes, est finalement devenue culte en ouvrant la porte des programmes dits « homo » à la télévision.
En outre, beaucoup de mauvaises langues ne soupçonnaient pas un instant que la série survivrait à sa première saison dans une société où les censures et autres préjugés figurent en tête des dix commandements de la bible télévisuelle. Mais force est de constater qu’avec son casting de choc et de charme, ses intrigues empreintes de réalisme et un soupçon d’érotisme, son créateur Ron Cowen cristallise à merveille sur petit écran les espoirs et autres désillusions de toute une génération désenchantée, sans oublier pour autant de dépoussiérer l’image d’une communauté encore si maltraitée au vingt-et-unième siècle. Dans ce coffret réédité qui réunit l’intégralité des 83 épisodes de Queer as Folk, Warner Bros vous invite à revivre les déboires amoureux de Brian, Justin, Michael, Emmett et Ted, le tout agrémenté d’une réalisation léchée et d’une bande-son aussi déjantée et branchée que la vie de ses héros.

Détails

Distributeur : Warner Bros
Origine : USA
Date de sortie : 7 octobre 2015
Créateurs : Ron Cowen & Daniel Lipman
Distribution : Gale Harold, Hal Sparks, Randy Harrison, Peter Paige, Scott Lowell, Michelle Clunie, Thea Gill, Sharon Gless, Chris Potter, Robert Gant, …
Genre : comédie dramatique
Durée : 83 épisodes de 42 minutes
Les points forts du coffret DVD : Documentaires.

Scandal Saison 3
L’orage arrive…
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De prime abord, Scandal nous paraît être une série pamphlétaire sur l’évolution de la société moderne et d’une certaine politique. Mensonges, manipulations, investigations, trahisons, clichés volés et autres gros objectifs abondent. Dans cette troisième saison toujours aussi passionnante, oubliez tout ce que vous savez sur Olivia Pope (Kerry Washington) et Fitzgerald Grant (Tony Goldwyn), le président des États-Unis et ex-amant de surcroît, qui vont se retrouver une nouvelle fois au cœur de l’objectif et de toutes les convoitises ! Comprenez par là que les intrigues vont amorcer un virage radical non seulement dans l’évolution des personnages, mais aussi dans l’ellipse scénaristique de fond.
Indubitablement décalée, voire carrément barrée pour certaines mauvaises langues qui lui reprochent d’être un peu « too much », cette saison 3 laisse la part belle aux parents d’Oli qui viendront bouleverser une nouvelle fois l’échiquier ! Alors que sa mère met en péril la sécurité nationale, son père, lui, va sortir ses griffes pour démontrer à sa progéniture qu’on ne s’en prend pas impunément à son organisation groupusculaire, le B613. Ajoutez à cela des secrets d’alcôves dévoilés, des loyautés mises à rudes épreuves, des vérités pas toujours bonnes à dire, des rebondissements inattendus et autres dommages collatéraux et vous obtenez une recette ô combien détonante, mais qui continue de marché au sein du microcosme de la Maison-Blanche, où le dédale de mensonges va de pair avec les ego de plus en plus démesurés.
La troisième saison rime souvent avec bouleversements et Scandal n’échappe pas à la règle, loin s’en faut ! Loin d’être un simple drame politique, la série continue de faire la lumière sur le rôle naissant d’une certaine presse qui agit, ici, comme une sorte de quatrième pouvoir, tout en jouant avec la culture médiatique du téléspectateur. Sous l’apparence d’un simple soap, cette œuvre télévisuelle corrosive nous renvoie finalement une image de nous-mêmes et de nos propres vices. Même s’il s’agit là que d’une simple fiction, et n’y voyez pas là une tentative désespérée de jouer les avocats du diable, Scandal emprunte ainsi de nombreux faits à la réalité qui ont récemment défrayé la chronique dans les tabloïds du monde entier, et ce, pour mieux nous prouver que le diable se cache bien dans les détails. Plongez donc au cœur des 18 épisodes d’un nouveau rivetage scandaleux qui permet à sa créatrice, Shonda Rhimes, de régler non seulement ses comptes avec une certaine presse, mais aussi avec une certaine politique…

Détails

Distributeur : ABC Studios
Origine : USA
Date de sortie : 6 octobre 2015
Créateur : Shonda Rhimes
Distribution : Kerry Washington, Katie Lowes, Guillermo Diaz, Jeff Perry, Tony Goldwyn, Darby Stanchfield, Joshua Malina, Bellamy Young, Scott Foley, Paul Adelstein, Lisa Kudrow, Columbus Short, …
Genre : Drame/Judiciaire
Durée : 18 épisodes de 42 minutes
Les points forts du coffret DVD : Recréer Washington à Los Angeles, Jeff Perry : acteur dans l’instant, scènes coupées et autre bêtisier.

Coffret de l’intégrale de True Blood (réédition)
Sookie contre les vampires
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Depuis que les vampires sont sortis de leur tanière, grâce au True Blood (un sang synthétique permettant aux suceurs de sang de se repaitre sans avoir à tuer), deux communautés s’opposent au pays de l’oncle Sam : l’Église de la Communauté du Soleil et la Ligue Américaine des Vampires. Parmi eux, tel un trait d’union, la candide et vertueuse Sookie Stackhouse (Anna Paquin), une serveuse capable de lire dans les esprits, va tomber sous le charme du ténébreux et torturé Bill Compton (Stephen Moyer), un mystérieux vampire. Une rencontre qui va non seulement bouleverser le quotidien de la jeune femme, mais aussi la donne entre les humains et les amateurs d’hémoglobine…
Inspirée des romans de la collection Charlaine Harris intitulés Southern Vampire Mysteries ou La Communauté du Sud en français, True Blood explose les tabous avec anticonformisme et second degré permanent ! Au départ, un pari difficile. Raconter une énième histoire de vampires entourés de lycanthropes, métamorphes, sorciers et autres fées. Du réchauffé, voire du repompé… et bien, détrompez-vous ! Décalage permanent, personnages originaux et 100 % vivants (quoique), contradictions, errances… tout s’y cristallise comme une intimité qui s’afficherait sans complexe. Car à Bon Temps, on inhume tout : les corps, les rancœurs, les amours, les chagrins. Sans concession perpétuelle, mais accompagné d’une odeur fétide de mal de vivre. Au fil des saisons, son créateur, Alan Ball, nous emmène dans un univers d’émotions crues, de rapports saignants. Aucun héros, mais des êtres qui se déchirent et se questionnent, dans une vérité parfois déroutante. Le tout de facture très humaine et sans mauvais goût (quoique).
De la première à la septième saison, la jolie petite bourgade de Bon Temps, naguère réputée pour sa quiétude légendaire, abrite une ribambelle de vampires qui ne sont pas tous adeptes du True Blood, loin s’en faut ! Alors que les mentalités changent de part et d’autre, de nouvelles alliances inattendues vont naître dans l’ombre avant d’éclater en plein jour, mais tous ne s’en sortiront pas indemnes. Pour les accros, sachez que HBO Studios sort de nouveau les coffrets Blu-Ray et DVD de l’intégrale de cette série aussi hypnotisante que déroutante et qui aura assurément marqué de ses empreintes ensanglantées le panthéon télévisuel.

Détails

Distributeur : HBO Studios
Origine : USA
Date de sortie : 7 octobre 2015
Créateur : Alan Ball
Distribution : Anna Paquin, Stephen Moyer, Ryan Kwanten, Alexander Skarsgard, Sam Trammell, Rutina Wesley, Nelsan Ellis, Chris Bauer, Carrie Preston, Deborah Ann Woll, Todd Lowe, Kristin Bauer, Joe Manganiello, Janina Gavankar, Rob Kazinsky, Lauren Bowles, Lucy Griffiths (II), Amelia Rose Blaire, Arliss Howard, Bailey Noble, Robert Patrick, Adina Porter, Jurnee Smollett, Nathan Parsons, Tara Buck, Will Yun Lee, Anna Camp…
Genre : Drame/fantastique/romance
Durée : 80 épisodes de 52 minutes
Les points forts des coffrets Blu-ray & DVD : Bonus, scènes inédites et commentaires audio.

Coffret de l’intégrale de Gossip Girl (réédition)
Les dessous de l’Upper East Side !
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Nous sommes en 2007, une nouvelle fièvre atteint le continent américain et ne tarde pas à s’emparer de toute la France via TF1. Les ados américains n’ont plus que ces mots-là à la bouche ! Cela peut vous paraître bizarre, certes, mais quand on y regarde d’un petit peu plus près, on comprend aisément pourquoi, puisqu’il s’agit de Gossip Girl. Toutes les fois qu’on nous annonce une adaptation de livre à la télévision, on redoute, et souvent à juste titre, qu’il ne s’agisse que d’un navet fait à la hâte pour mieux faire exploser le tiroir-caisse de ses producteurs galvanisés par le succès de l’œuvre originale. Mais rassurez-vous, ce n’est pas du tout le cas avec Gossip Girl qui fait incontestablement honneur aux écrits d’origine, tout en s’affirmant comme œuvre à part entière. La CW a en effet mis le paquet, voire la sauce, et nous plonge au cœur d’un univers branché, certes, mais gorgé d’êtres névrosés et dont la réputation n’est plus à faire, mais n’en laisse pas moins la part belle au sexe et à l’humour.
Vu le triomphe incontestable du livre éponyme, la petite lucarne se devait de donner une adaptation télévisuelle digne de ce nom à ce nouveau phénomène littéraire très apprécié outre-Atlantique. Et c’est désormais chose faite avec Gossip Girl qui a fait couler beaucoup d’encre en polémiquant sur de jeunes héroïnes new-yorkaises assurément libérées du diktat judéo-chrétien et autres carcans imposés par la bible télévisuelle.
Obnubilées par leur apparence, réputation et autre recherche désespérée du petit copain parfait, Serena Van Der Woodsen (Blake Lively) et sa meilleure ennemie Blair Waldorf (Leighton Meester) ne font pas dans la dentelle et se livrent une guerre sans merci qui n’aura de cesse de nourrir le blog d’une certaine Gossip Girl, fomenteuse de rumeurs les plus folles et autres cancans sordides. Pendant six saisons, la « Reine des ragots » erre dans les rues de la « Grande Pomme » à la recherche du moindre pépin, celui qui ébranlera la hiérarchie sociale de cet univers aussi glamour que décadent, où sexe se conjugue avec drogue, argent, manipulation et autres fourberies. Et, le tout fini à la une d’un blog auquel tous les ados semblent être accros et tenu par une vipère à la langue bien pendue qui met un point d’honneur à garder son identité secrète… XOXO

Détails

Distributeur : Warner Bros
Origine : USA
Date de sortie : 7 octobre 2015
Créateurs : Josh Schwartz et Stephanie Savage
Distribution : Blake Lively, Leighton Meester, Chace Crawford, Ed Westwick, Penn Badgley, Matthew Settle, Kelly Rutherford, Kristen Bell…
Genre : Drame
Durée : 121 épisodes de 42 minutes
Les points forts du coffret DVD : Goodies et une pochette de soirée.

Coffret de l’intégrale de Nikita (réédition)
Drôle de dame pour un drôle de drame !
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Après la fin des ensorceleuses de Charmed et la retraite anticipée de nos Desperate Housewives, le « Girl-power » télévisuel semblait vivre ses dernières heures. C’était sans compter sur le retour pour le moins inattendu de la désormais célèbre Nikita rendu célèbre en 1990 par le talent jusque-là inégalé de Luc Besson. S’inspirant librement de l’œuvre originelle, cette deuxième adaptation télévisuelle (après la tentative canadienne avortée, La Femme Nikita, en 1997) tire son épingle du jeu en tant que série d’action-espionnage qui doit son succès autant à sa trame scénaristique qu’à la reconnaissance d’un personnage hors du commun, tout droit tiré de l’imagination ô combien fertile de maître Besson et, ici, magnifiquement campé par Maggie Q !
Ex-criminelle, elle a été recrutée par une organisation secrète, la Division, qui l’a sortie de la rue et de l’enfer de la drogue pour mieux la transformer en machine à tuer. Sa mission prend fin le jour où ses employeurs font assassiner l’homme qu’elle aime. Ces derniers incarnent précisément l’ennemi qu’elle pensait combattre et il lui faudra soixante-treize épisodes pour en venir à bout…
Vingt ans après l’inoubliable Nikita première du nom, la Warner Bros fait renaître des cendres ce personnage ô combien charismatique et marquant du Septième Art dans un revival télévisuel qui n’a décidément rien à envier à l’œuvre originelle. Après Anne Parillaud et Peta Wilson, c’est la sculpturale Maggie Q qui se risque à prêter ici ses traits à la jeune espionne et autant vous dire que ça déménage ! Lancée en septembre 2010 dans le sillage de nombreuses séries à succès, Nikita a tout de suite dépassé les espoirs que son créateur et showrunner, Craig Silverstein, avait placés en elle. Véritable cocktail explosif d’action, d’espionnage et de suspense, la série a su convaincre tous les mordus du genre, tout en les tenant en haleine, épisode après épisode. Alors pour tous ceux et celles qui ne connaissent pas encore les nouvelles aventures de la belle espionne, ou qui rêvent de se les repasser en boucle, vous savez ce qu’il vous reste à faire !

Détails

Distributeur : Warner Bros
Origine : USA
Date de sortie : 7 octobre 2015
Créateur : Craig Silverstein
Distribution : Maggie Q, Lyndsy Fonseca, Shane West, Aaron Stanford, Melinda Clarke, Xander Berkeley, Noah Bean, Devon Sawa…
Genre : Drame/action
Durée : 73 épisodes de 42 minutes
Les points forts des coffrets DVD & Blu-ray : Scènes inédites, making-of, commentaires audio, bêtisier et infiltration, profils : Nikita, Alex, Michael et Percy.

Coffret de l’intégrale de Nip/Tuck (réédition)
Les deux font la paire… l’un le scalpel, l’autre le bistouri !
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Après des années passées à incarner un démon hypnotisé par l’une de nos sorcières de Charmed, Julian McMahon revient à la charge dans la peau d’un chirurgien esthétique sans foi ni loi qui, à défaut de mettre dans l’ordre dans sa vie, parvient à trouver un défouloir en semant la zizanie dans celle des autres, tout en faisant exploser le tiroir-caisse de sa clinique. Autopsie de Nip/Tuck, un drame satirique télévisuel dans l’air du temps qui traite, à la fois avec humour et noirceur, de la décadence de notre société moderne...
D’un côté, nous avons un playboy cynique et arrogant, de l’autre, un père de famille casanier, mais tous deux sont amis, à la vie à la mort, et chirurgiens esthétiques à Miami. Liposuccion, lifting, rhinoplastie… se succèdent dans la clinique de Christian Troy (Julian McMahon) et de Sean Mc Namara (Dylan Walsh) au rythme de leurs problèmes personnels : instabilité, problèmes familiaux, liaisons dangereuses, chantage et autres addictions…
Au premier abord, Nip/Tuck nous paraît être une série pamphlétaire sur le milieu impitoyable de la chirurgie esthétique. Mensonges, manipulations, secrets d’alcôves, trahisons, clichés morbides et autres liasses de billets verts abondent. Cependant, c’est en fait la relation tendancieuse entre Christian et Sean qui est mise en exergue, et nullement les coups de scalpel et autres attaques au vitriol menées contre l’esthétisme, du moins dans un premier temps ! D’ailleurs, les scènes habituellement escamotées, comme les gros plans dérangeants et autres prises de vue scatologiques, donnent lieu aux épisodes d’anthologie qui ont sans nul doute aidé à faire exploser le carcan de la pensée judéo-chrétienne qui a, pendant trop longtemps, dicté ses commandements télévisuels.
Mais, l’intérêt de la série ne repose pas uniquement sur les épaules de ces deux personnages. Comprenez par là que les protagonistes secondaires ont aussi leur rôle à jouer, surtout lorsqu’il s’agit de singer certaines des plus grandes figures emblématiques du show-business qui font les choux gras de la presse à scandale, ou alors de rappeler au sexe soi-disant faible que le girl-power n’est définitivement pas mort !
Dans cette veine assurément débridée, Nip/Tuck, à la fois caustique et corrosive, est sans aucun doute l’une des séries les plus subversives du début du 21ème siècle. Quelques séquences oniriques associées à la santé mentale quelque peu défaillante de ses protagonistes pointent, ici et là, dans l’évolution de l’intrigue originelle pour mieux dénoncer les méfaits que cette course à la beauté et autre jeunesse éternelle peut engendrer. Est-ce que le bistouri peut tout réparer, comme semble en être convaincus les indécrottables Christian et Sean ? Vous le saurez grâce à la réédition de l’intégrale de la série ! Merci qui ? Warner Bros, bien sûr !

Détails

Distributeur : Warner Bros
Origine : USA
Date de sortie : 7 octobre 2015
Créateur : Ryan Murphy
Distribution : Dylan Walsh, Julian McMahon, Joely Richardson, John Hensley, Roma Maffia, Kelly Carlson, Valerie Cruz, Bruno Campos, Jessalyn Gilsig, …
Genre : Drame/action
Durée : 100 épisodes de 42 minutes
Les points forts du coffret DVD : Coulisses de la série, scènes coupées et autres inédites, vrais ou refaits : le maquillage de la série, bêtisiers, trois femmes et un homme, la sexualité dans la série, réalité et fiction, les guest-stars dans la série, documentaires (comme le look parfait ou encore à la poursuite du Découpeur).

Coffret de l’intégrale de Six Feet Under (réédition)
La mort en héritage…
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C’est toujours difficile d’admettre un évènement qui nous dépasse. Et ça, les Fisher ne le savent que trop bien, au travers de situations plus ou moins cocasses qu’ils expérimentent bien malgré eux, mais toutes aussi « borderline » les unes que les autres. Au départ, un pari difficile. Raconter la vie d’une famille de croque-morts. Un peu lugubre, voire funeste… et bien, détrompez-vous ! Décalage permanent, personnages névrosés, voire névrotiques, et 100 % vivants (quoique !), controverses, errances oniriques, dédales psychologiques… Tel un squelette enfoui au plus profond d’un placard, l’intimité s’en extirpe et s’affiche sans complexe. La mort pour mieux comprendre la vie.
Dans la famille croque-mort, nous avons l’aîné, Nat (Peter Krause). Tout juste parti de la maison, il doit reprendre les rênes des pompes funèbres familiales depuis que son père a été fauché par la mort, et c’est le cas de le dire, puisque sa voiture a été coupée en deux par un camion ! Vient ensuite David (Michael C. Hall), le frère cadet, coincé et gay de service ! Pour qui son homosexualité est difficile à accepter, et pour cause, elle ne fait assurément pas bon ménage avec ses croyances religieuses ! Puis, il y a Claire (Lauren Ambrose), la benjamine mystérieuse et dotée d’une sensibilité à fleur de peau. Écorchée vive, une vraie artiste qui semble non seulement avoir perdu le goût à la vie, mais aussi confiance en elle. Quant à la mère, Ruth (Francès Conroy), c’est tout une histoire ou plutôt un poème dont vous apprendrez à connaître les rimes ! Elle a construit toute son existence autour de son mari et, maintenant qu’il n’est plus de ce monde, elle essaie tant bien que mal de recoller les morceaux pour mieux réapprendre à vivre. Son regard compatissant et empreint d’une bonne volonté évidente qui dégouline, telle une effusion d’hémoglobine, sur sa progéniture. Sur quelle rive vont-ils finir ?
À vous de le découvrir en vous procurant la réédition de l’intégrale de Six Feet Under, un portrait de famille pas commun, que nous vous conseillons vivement, ne serait-ce que pour le dénouement qui a été sacré la fin de série la plus aboutie de tous les temps. Pour résumer, la famille Fisher explose les tabous avec anticonformisme et second degré permanent. Avec réalisme et vérité…

Détails

Distributeur : HBO Studios
Origine : USA
Date de sortie : 7 octobre 2015
Créateur : Alan Ball
Distribution : Peter Krause, Michael C. Hall, Frances Conroy, Lauren Ambrose, Freddy Rodriguez, Mathew St. Patrick, Jeremy Sisto, Rachel Griffiths, Justina Machado, Lili Taylor, James Cromwell…
Genre : Comédie dramatique
Durée : 73 épisodes de 42 minutes
Les points forts du coffret DVD : Commentaires audio, scènes coupées, anatomie du générique, biographies, index des cinq saisons, coulisses du tournage, nominations et autres récompenses, making-of, documentaires, scènes inédites le montage de la série et autre titre audio issue de la bande originale.

Coffret de l’intégrale de Desperate Housewives (réédition)
Femmes au foyer au bord de la crise de nerfs !
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Quelque part au croisement d’un film d’Almodovar et un épisode de Melrose Place, Desperate Housewives entre sans détour dans le vif du sujet en abordant le thème de la mort comme jamais personne n’avait osé l’aborder auparavant. En tuant d’abord la narratrice. Passées les présentations d’usage, elle se prend une balle dans la tête. Fait-divers à la fois atroce et burlesque. La victime ? Une certaine Mary Alice Young (Brenda Strong), celle par qui tout commence et qui va, au fil des épisodes, plonger le téléspectateur dans l’envers du décor de Wisteria Lane à l’aide d’une voix off.
De son nuage, Mary Alice nous esquisse un portrait peu flatteur de celles qui furent ses plus proches amies. Tout d’abord, elle nous présente Susan Mayer (Teri Hatcher), une femme-enfant qui, depuis son divorce d’avec le volage Karl (Richard Burgi), élève seule sa fille Julie (Andrea Bowen) tout en flirtant avec son nouveau et très séduisant voisin de palier, le plombier Mike Delfino (James Denton). Chevelure rousse flamboyante et soigneusement structurée, habillée à la dernière mode puritaine et l’œil sévère, Bree Van Dee Kamp (Marcia Cross) lui emboîte le pas dans la peau d’une femme psychorigide, à qui l’on décernerait sans la moindre hésitation la palme de la meilleure mère au foyer. Pour ce qui est de l’ancienne businesswoman Lynette Scavo (Felicity Huffman), elle ne sait plus vraiment où donner de la tête avec son époux Tom (Doug Savant) trop souvent absent et quatre enfants plutôt hyperactifs. Quant à Gabrielle Solis (Eva Longoria), elle profite allègrement de son ancien statut de mannequin et se pare de ses plus beaux atouts pour attirer l’attention de son richissime mari Carlos (Ricardo Chavira) bien trop accaparé par ses nébuleuses affaires. En marge de ce quatuor de choc et de charme, se dresse la très libérée Edie Britt fièrement campée par Nicollette Sheridan et qui n’hésite pas à user de sa plastique avantageuse pour obtenir ce qu’elle veut. Cette responsable d’agence immobilière, à la sexualité aussi débridée que ses réparties, passe la majeure partie de son temps de libre à chasser du mâle pour clouer le bec à toutes celles qui lui ont forgé cette réputation de fille de mauvaise vie.
Imaginée par Marc Cherry, Desperate Housewives sort radicalement des sentiers battus de la fiction pure et dure. À la lisière de la comédie ironique et de la tragédie racinienne, la série porte un regard très satirique sur la vie avec la mort en arrière-plan. En relançant à chaque épisode de l’huile sur le feu, la série gagne en puissance et se charge d’une émotion considérable. Telle une eau qui vient alimenter le moulin de l’imagination des auteurs, le pouvoir des femmes devient lentement, mais sûrement, l’axe fort du show. Girl-power !

Détails

Distributeur : ABC Studios
Origine : USA
Date de sortie : 21 octobre 2015
Créateur : Marc Cherry
Distribution : Marcia Cross, Teri Hatcher, Felicity Huffman, Eva Longoria, James Denton, Steven Culp, Ricardo Chavira, Mark Moses, Nicolette Sheridan, Andrea Bowen, Jesse Metcalfe, Brenda Strong, Cody Kasch, Doug Savant, Richard Burgi, Alfre Woodard, Kyle MacLachlan, Dana Delany, Neal McDonough, ShawnPyfrom, Drea de Matteo, Maiara Walsh, Tuc Watkins, Vanessa Williams, Charles Mesure, Jonathan Cake, Gale Harold …
Genre : Comédie dramatique
Durée : 180 épisodes de 42 minutes
Les points forts du coffret DVD : Scènes coupées, coulisses du tournage, commentaires audio de Marc Cherry et des actrices ainsi que des reportages.

Coffret de l’intégrale de Sex & the City (réédition)
Les chroniques de New York
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Diffusée pour la première fois aux USA en 1998, Sex & the City a immédiatement dépassé les espérances que son créateur Darren Star avait placées en elle. Inspirés d’un roman de Candace Brushnell qui a fait couler beaucoup d’encre, les malheurs de Carrie promettaient de n’être, pour les plus pessimistes, qu’une de ces séries assommantes qui traitent maladroitement des relations entre les hommes et les femmes. Mais, force est de constater qu’ils se sont bel et bien trompés avec notre club des quatre libidineuses qui a assuré, et ce pendant six saisons, sa guerre des sexes face à des machos hollywoodiens qui ont trop longtemps réduit la femme à un simple rôle de faire-valoir.
Chevelure bouclée soigneusement déstructurée, habillée à la dernière mode et l’œil rieur, Carrie Bradshaw (Sarah Jessica Parker) décrypte les mœurs de la société dans une chronique hebdomadaire du New York Star. Archétype même de la féministe chevronnée (mais très loin, de la « chienne de garde » !), elle défend, bec et ongles soigneusement manucurés, la femme opprimée par un défilé de ceux qu’elle surnomme des « culs serrés ». À ses côtés se dresse la très libérée Samantha Jones, fièrement campée par Kim Cattrall. Autoproclamée « meilleur coup de la Grande Pomme », cette responsable d’une agence de relations publiques n’hésite pas à croquer dans celle de ses nombreux amants pour mieux assouvir son appétit d’ogresse ! De son côté, Charlotte York (Kristin Davis), une galeriste bourgeoise romantique et un tantinet coincée, caresse l’espoir de rencontrer le prince charmant, celui qui lui assurera une famille modèle. Et puis, nous avons Miranda Hobbes (Cynthia Nixon), une avocate au look androgyne qui apparaît comme la grosse tête de la bande qui n’a assurément pas sa langue dans sa poche ! Pourvue d’un humour cynique, elle n’a pas son pareil pour faire fuir tous ceux qui se glissent sous sa couette.
Sur 94 épisodes répartis sur six saisons, nos quatre mousquetaires du sexe, à la fois frustrés et idéalistes, arpentent les rues de New York en talons aiguilles à la recherche de l’homme parfait, si tant est qu’il existe ailleurs que dans leurs rêves. Loin d’être des tops-models (mais pas franchement des boudins non plus !), elles se parent de leurs plus beaux atouts pour mieux mettre le doigt sur la perle rare. Alors si vous êtes un homme qui aspire à mieux comprendre sa compagne, ou une femme qui aime rire de ses travers, nous nous conseillons de vous procurer au plus vite le nouveau coffret de l’intégrale de Sex & the City pour vous repasser en boucle les tribulations sexuelles de notre quatuor de charme qui apprécie tout particulièrement de tailler un costard aux hommes et de dépoussiérer l’image classique, archi éculée, du sexe soi-disant faible !

Détails

Distributeur : Paramount
Origine : USA
Date de sortie : 1er octobre 2015
Créateur : Darren Star
Distribution : Sarah Jessica Parker, Kim Cattrall, Cynthia Nixon, Kristin Davis, Chris Noth, Kyle MacLachlan, John Corbett, David Eigenberg, Sonia Braga, Candice Bergen, Lynn Cohen, James Remar, Jason Lewis, Ron Livingston, Willie Garson, Evan Handler …
Genre : Comédie
Durée : 94 épisodes de 22 minutes
Les points forts du coffret DVD : Les adieux de HBO, hommages, table ronde des scénaristes, 3 fins alternatives, scènes supprimées au montage.

Coffret de l’intégrale de Charmed (réédition)
Nos sorcières bien-aimées
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Pendant huit ans, les sorcières de Charmed se sont illustrées sur M6 en nous concoctant des incantations et autres potions dignes de leurs ancêtres. Surfant sur le succès de Buffy contre les vampires, la série a considérablement participé à l’essor de la science-fiction sur le petit écran, et ce, avant d’acquérir ses galons de production culte du tube cathodique. Diffusée pour la première fois aux USA, le 7 octobre 1998, elle a immédiatement dépassé les espérances que son célèbre producteur Aaron Spelling avait placées en elle. Ouvertement inspirée du film Dangereuse Alliance (The Craft en version originale) qui avait fait un tabac au box-office, elle promettait pourtant d’être une autre de ces séries insipides pour adolescents qui meublent les programmes, et beaucoup de mauvaises langues ne s’imaginaient pas un instant qu’elle survivrait à sa première saison.
Il faut dire que Charmed cumule de nombreux avantages. Le premier étant sa distribution artistique exceptionnelle, avec trois des plus belles plantes hollywoodiennes dans la peau des sœurs Halliwell : Shannen Doherty (l’aînée Prudence), qui a incarné pendant des années le rôle de Brenda Walsh dans Berverly Hills et remplacée au pied levé par Rose McGowan suite à quelques déboires, Holly Marie Combs (la cadette Piper) qui a fait ses premières armes dans la série de David E. Kelley baptisée Picket Fences et plus connue sous le nom de High Secret City : La ville du grand secret sur l’hexagone et, enfin, Alyssa Milano (la benjamine Phoebe) que nous avons vue grandir dans Madame est servie.
Cette série nous narre donc leur destin hors du commun, celles de trois charmantes ensorceleuses aux multiples talents, mais qui n’ont pas eu la vie facile. Leur mère Patricia Halliwell (Finola Hughes) meurt noyée dans un lac par un démon marin. Quant au père, Victor Bennet (Anthony John Denison, remplacé par James Reed), il quitte définitivement le domicile familial peu de temps après la mort de sa femme, laissant ainsi ses filles à la garde de leur grand-mère, Penelope Halliwell-Johnson (Jennifer Rhodes). Vingt ans plus tard, et après plusieurs années de séparation, Prue et Piper emménagent ensemble dans la somptueuse demeure (léguée par leur défunte aïeule) nichée sur les hauteurs de San Francisco, alors que Phoebe tourne la page en partant refaire sa vie à New York. Criblée de dettes, cette dernière ne tarde pas à remontrer le bout de son petit nez mutin avant de poser ses valises au manoir. En outre, la maison est bâtie sur ce que leur Livre des Ombres appelle le Nexus, soit l’épicentre d’une puissante énergie mystique à la lisière du Bien et du Mal où tout peut basculer…
Oyez maintenant la réédition de l’intégrale des aventures de nos sorcières bien-aimées. Après huit ans de magie et autres galères, les fans de la première heure sont à nouveau invoqués ici afin que leur mémoire demeure dans nos esprits. En ce jour et en cette heure, la Paramount invoque le pouvoir supérieur. Offrez-leur le nouveau coffret, celui des sœurs qui sont trois et qui ont obtenu la place qu’elles méritent au panthéon des séries cultes…

Détails

Distributeur : Paramount
Origine : USA
Date de sortie : 1er octobre 2015
Créateur : Constance M. Burge
Distribution : Shannen Doherty, Holly Marie Combs, Alyssa Milano, Ted King, Dorian Gregory, Brian Krause, Greg Vaughan, Jennifer Rhodes, Julian McMahon, Rose McGowan, Drew Fuller, Kristopher Simmons, Finola Hughes, Anthony John Denison, James Read, Rebecca Balding, Jason Law, Kaley Cuoco…
Genre : Drame fantastique
Durée : 178 épisodes de 42 minutes
Les points forts du coffret DVD : Boîtier évènementiel au format Livre des Ombres, contient un DVD de bonus inédits, tous les bonus des saisons individuelles (making-of, bêtisiers, documentaires sur la série) et bonus sur l’univers de la série.

Leftovers Saison 1
Les disparus de Mapleton…
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En un claquement de doigts, un 14 octobre somme toute ordinaire (du moins en apparence), 2 % de la population mondiale s’évapore comme par enchantement dans la nature, et ce, sans explications plausibles. Les théories pour expliquer cette étrange disparition sont aussi riches que variées. Les portés disparus, de tout âge et sans distinctions sociales, laissent ainsi leurs proches dans l’angoisse de ce qui a bien pu leur arriver, voire dans le désarroi le plus total. Pire encore, certains pessimistes se demandent même s’ils sont toujours de ce monde ! Est-ce un rapt à grande échelle ? Serait-ce l’œuvre d’extraterrestres ou de quelque chose d’autre que l’humanité ne peut soupçonner ?
Trois ans plus tard et alors que la vie essaie tant bien que mal de reprendre son cours normal à Mapleton, une petite bourgade située non loin de New York. Malgré les nombreux efforts déployés par ses habitants, rien n’est désormais plus comme avant et le visage de chacun des disparus demeure à jamais gravé dans l’inconscient collectif. En effet, nombreux sont ceux qui sont restés marqués par ces étranges évènements, allant jusqu’à remuer ciel et mer pour essayer de les expliquer, mais en vain. À l’approche des cérémonies commémoratives, le chef de la police locale, Kevin Garvey (Justin Theroux), ne cache pas son stress et pressent que des altercations pourraient venir troubler cette période de recueillement en opposant la population locale aux membres d’une organisation groupusculaires que certains qualifient de secte…
Adaptées du best-seller éponyme de l’auteur Tom Perrotta (également créateur du show), les premières intrigues de The Leftovers se concentrent autour du personnage de Kevin Garvey, policier émérite et père de deux enfants, qui va tenter par tous les moyens de ramener un semblant de normalité parmi les siens et sa ville. Mais, contre toute attente, le monde qui l’entoure va lentement, mais sûrement, s’enfoncer dans les abîmes de l’étrange. Véritable ovni télévisuel, cette série dramatique produite par Damon Lindelof, co-créateur et scénariste de la fascinante série Lost, Star Trek Into Darkness ou encore Prometheus, met tout son talent en action pour mieux nous perdre dans un dédale de théories toutes plus fumantes les unes que les autres. Mais où est la vérité dans tout ça ? Les débuts de The Leftovers nous rappellent indubitablement ceux de Lost ou Fringe, soit des séries dites « à cultes » (et pas « cultes », nuance). Comprenez par là qu’elles peuvent susciter l’enthousiasme d’un noyau dur de fans très impliqués qui, obstinément, suivent et les soutiennent, voire les défendent contre tous ceux qui se risqueraient à les critiquer. The Leftovers parviendra-t-elle toutefois à garder le cap, ou finira-t-elle par se perdre elle-même en noyant le téléspectateur dans un imbroglio scénaristique ? L’avenir nous le dira…

Détails

Distributeur : Warner Bros
Origine : USA
Date de sortie : 7 octobre 2015
Créateurs : Damon Lindelof & Tom Perrotta
Distribution : Justin Theroux, Amy Brenneman, Christopher Eccleston, Liv Tyler, Chris Zylka, Margaret Qualley, Carrie Coon, Emily Meade, Amanda Warren, Ann Dowd, Michael Gaston, Max Carver, Charlie Carver, Annie Q…
Genre : Drame
Durée : 10 épisodes de 52 minutes
Les points forts des coffrets DVD & Blu-ray : Commentaires du pilote et de l’épisode final, la réalisation de la série, je me souviens : discussion autour de la première saison avec Damon Lindelof et Tom Perrotta, derrière la caméra : confessions des créateurs et acteurs de la série, prélude : ce que réserve la deuxième saison.

Coffret de l’intégrale de Merlin (réédition)
L’apprenti enchanteur
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C’est en adolescent ingénu et meurtri par la vie que Merlin (Colin Morgan) débarque presque malgré lui au royaume de Camelot. De fil en aiguille, il ne tarde pas à faire la rencontre du Prince Arthur (Bradley James) avec qui il noue des liens presque indéfectibles en devenant son domestique personnel. Dans un royaume en crise où il ne fait désormais plus bon appartenir au monde de la magie, et ce depuis que la récente mésaventure du Roi Uther Pendragon (Anthony Head), l’apprenti enchanteur, prédestiné à déjouer le sort funeste annoncé depuis les origines, va devoir redoubler d’ingéniosité pour mener à bien sa mission sans se faire remarquer afin de ne pas finir sur le bûcher comme bon nombre de ses semblables.
En ces temps sombres, où l’utilisation de la magie est punie de mort, de lourds secrets vont refaire surface, brisant ainsi des amitiés ainsi que des idylles et déchaînant des forces occultes sur Camelot. Tantôt soudés, tantôt désunis, Merlin et Arthur auront fort à faire pour livrer la bataille de leur vie : celle qui scellera leur destin à tout jamais ! Mais, alors que le royaume se retrouve à l’aube d’un âge d’or, des entités maléfiques vont surgir des profondeurs pour empêcher cet avènement. Lancés dans cette bataille acharnée contre les Forces du Mal, l’héritier du trône et ses fiers Chevaliers de la Table Ronde, aidés sans qu’ils ne le sachent (du moins dans un premier temps) de la magie de Merlin, vont alors mettre tout en œuvre pour faire triompher le Bien, et ce, face à une princesse Morgane (Katie McGrath) de plus en plus tentée par le côté obscur. Pour les aider dans leurs tâches qui s’annoncent particulièrement ardues, une jeune femme répondant au doux nom de Guenièvre (Angel Coulby) veillera un temps au grain avant de devenir la célèbre reine que tout le monde connaît et si indissociable de la mythologie de Camelot.
Alors que les fêtes de fin d’année approchent à grands pas, Universal vous propose de retrouver l’intégralité des cinq saisons des aventures revisitées du juvénile Merlin, apprenti sorcier aux côtés du courageux Arthur, de ses pieux chevaliers, de sa tendre Gwen et de son ambivalente sœur adoptive. Ne boudez pas votre plaisir et replongez-vous dans cette libre adaptation anglaise de la légende arthurienne qui a fait les beaux jours de la BBC outre-Manche avant d’enchanter à son tour l’hexagone. Astucieux mélange d’action, aventure, comédie, romance et magie télévisuelle, Merlin vous permettra de revivre la légende comme si vous y étiez !

Détails

Distributeur : Universal
Origine : Britannique
Date de sortie : 6 octobre 2015
Créateurs : Julian Jones, Jake Michie, Johnny Capps & Julian Murphy
Distribution : Colin Morgan (II), Bradley James (II), Richard Wilson (II), Anthony Head, Angel Coulby, Katie McGrath, John Hurt, Jon Voight, …
Genre : Drame fantastique
Durée : 65 épisodes de 52 minutes
Les points forts des coffrets DVD : Making-of, vidéo de bord des acteurs, commentaires audio des acteurs et de l’équipe, galerie photos, interviews, les secrets de la magie, bêtisier, passage de l’équipe au Comic Con » Paris 2011, story-board et contenu DVD-Rom.

Coffret de l’intégrale de Dexter (réédition)
La consécration d’un antihéros !
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Rarement une série comme Dexter aura marqué de ses lettres ensanglantées le paysage télévisuel mondial, allant jusqu’à être consacrée meilleur drama de tous les temps, et ce, même si la fin en a laissé plus d’un sur sa faim ! Adapté du roman Ce cher Dexter de Jeff Lindsay, ce thriller dramatique, imaginé par Scott Buck et James Manos Jr, nous offre une véritable immersion dans la tête d’un serial-killer. D’emblée la série évènement de Showtime, la petite sœur de HBO aux États-Unis, bouleverse les codes et autres idées reçues en faisant couler beaucoup d’encre grâce à l’interprétation irréprochable de Michael C. Hall, découvert dans la cultissime Six Feet Under, dans la peau de l’antihéros le plus atypique et énigmatique du tube cathodique.
Brillant expert scientifique du service médico-légal de la police de Miami, Dexter Morgan profite allègrement de sa dextérité et de ses nombreux talents cachés pour mieux tromper son monde et revêtir son costume de tueur en série la nuit. Un serial-killer indubitablement pas comme les autres et qui à sa propre vision de la justice. Une vision codifiée par son défunt père Harry (James Remar) avec qui il continue de communiquer, et ce, pour mieux contrôler ses pulsions animales héritées d’un passé pour le moins sanguinolent. Dans son chemin de croix, il sera très vite rejoint par sa sœur Debra Morgan (Jennifer Carpenter) qui va, sans vraiment le savoir, l’aider à laver la ville de sa vermine envahissante avec des moyens peu orthodoxes. Parviendra-t-il longtemps à faire illusion pour continuer sa chasse ?
À vous de le découvrir en vous repassant en boucle les huit saisons ô combien haletantes de ce héros sombre au visage poupin et mystérieux, mais qui n’a décidément rien à envier à ses pairs ! Si Jack l’Éventreur, Hannibal Lecter ou encore Jason Voorhees font incontestablement partie des personnages les plus funestes et plus connus du panthéon des serials-killers, petit et grand écran confondus, ils sont sans aucun doute rejoints depuis par Dexter, un antihéros dont le nom restera à jamais gravé dans le cœur des « sériesmaniacs », mais aussi dans la bible télévisuelle. À l’instar de ces assassins à la renommée aussi sanglante qu’internationale, ce dernier a su se faire une place de choix dans un paysage hertzien quelque peu terni par une crise persistante, mais à qui il a su redonner une couleur rouge sang.
Encensée par la critique et acclamée par les fans du genre, Dexter marie parfaitement angoisse, suspens et humour grinçant pour mieux vous plonger au cœur de l’univers dérangeant d’un tueur en série qui a la particularité de ne s’attaquer qu’aux criminels pervers, appliquant un sens moral qui lui est propre, et non dénué d’une ironie pour le moins glaçante. Alors, gare aux éclaboussures !

Détails

Distributeur : Paramount
Origine : USA
Date de sortie : 1er octobre 2015
Créateurs : Scott Buck & James Manos Jr
Distribution : Lauren Velez, Erik King, Michael C. Hall, Jennifer Carpenter, Julie Benz, David Zayas, James Remar, C.S. Lee, Desmond Harrington, Jimmy Smits, John Lithgow, Aimee Garcia, Geoffrey Pierson, Charlotte Rampling …
Genre : Thriller dramatique
Durée : 96 épisodes de 52 minutes
Les points forts des coffrets DVD & Blu-ray : L’académie du sang : une leçon de tueur, un témoin sanglant : enquête sur un véritable meurtre, commentaires audio des réalisateurs et des acteurs, interviews de l’équipe de tournage, les lamelles de microscope des victimes, la boîte à outils de Dexter, galerie de photos, interviews de Michael C. Hall, Lauren Velez, C.S. Lee, David Zayas, Jennifer Carpenter, Julie Benz et Colin Hanks, retrouvez les victimes, le meilleur de Miami, entrevue avec Michael C. Hall et John Lithgow, sang, tripes et corps démembrés : le sang et les accessoires, making-of, bruitages d’éclaboussures, la pièce mortuaire de Dexter, entretien avec l’artiste Ty Mattson, 20 questions : entretien avec les acteurs et l’équipe de tournage, se connecter, invités vedettes, dissection de scènes, le cauchemar des R.H, les consultants, coup tordu, la galerie d’art du tueur du Jugement Dernier : détails des peintures avec Dave Lebow, appairer les photos : quizz photo, redonner à chaque image le bon numéro d’épisode de la saison, scènes coupées, dans la peau de Ray Speltzer, tour de table des scénaristes, le Code de Dexter, de flic à tueuse, l’évolution de Dexter Morgan et son doublage.

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