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    Gearbox Software : Des histoires de justice glauques

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  • Mis en ligne le

On aurait préférer vous reparler du studio Gearbox Software pour vous donner des nouvelles de Borderlands 3, qui n'est encore qu'une chimère non annoncée pour le moment. Sauf que non, le studio américain sous la coupelle de Take Two fait la une de l'actualité pour des raisons judiciaires. Et si l'histoire ne devrait pas nous intérésser, elles nous donne un aperçu qui peut expliquer le silence autour de la franchise Borderlands.

Dans les faits, le studio a renvoyé son avocat fin Novembre 2018, après 8 années de travail en commun. La raison, selon les documents du tribunal, serait une fraude financière. Monsieur Wade Callender aurait détourner de l'argent de l'entreprise, utilisant la carte professionnelle pour ses achats personnels. Après le licenciement, la société a porté plainte contre son ancien avocat, pour essayer de récupérer son argent. Sauf que l'histoire ne n'est pas arrêtée là puisque l'avocat a contre-attaqué.

Et c'est là que l'histoire s'emballe, monsieur Callender faisant des révélations problématiques sur Randy Pitchford, patron de Gearbox Software. Sans rentrer dans les détails, il est question de détournements de fond, de clé USB compromettante avec des images à caractère pédopornographique, de discussions pas franchement politiquement correctes enregistrées, et ainsi de suite. C'est la justice qui se prononcera sur la véracité de ces accusations, toujours est-il que cela a obligé Gearbox Software à réagir. Le communiqué produit est très vindicatif, rejetant tout en bloc et donnant rendez-vous devant les tribunaux. Dans cette ambiance, on comprend aisément qu'il est compliqué de développer Borderlands 3, et on pourrait même voir le jeu bloqué par la justice, à cause d'un avocat qui en sait visiblement beaucoup trop.

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